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15 mai 2011

Les régimes pour maigrir, Dukan et autres, sont dangereux, met en garde l'Anses | PsychoMédia

Les régimes pour maigrir, Dukan et autres, sont dangereux, met en garde l'Anses | PsychoMédia

N'hésitez pas à lire et à relire cet article ainsi que les documents mis en pièce jointe.

voici le résumé de cet article et des expertises réalisées sur les différents régimes à la "mode" ces dernières années:
" L'agence concluait dans ce rapport que tous ces régimes présentent des carences nutritionnelles qui peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé et que tous mènent à une reprise du poids perdu et même plus."

Il y a plus d'une quinzaine de régime analysés et évalués dont le régime DUKAN!
Ce dernier est identifié comme l'un des plus dangereux.
Ne vous laissez pas influencer par les tonnes de livres imprimés reprenant sa méthode qui envahissent les points de vente! Toute cette publicité n'est pas mise en place pour vous aider et vous apporter une avancée scientifique, médicale ou diététique; elle ne sert que le développement commercial et financier de son auteur...

bonne lecture à tous!

01 juin 2010

regime DUKAN - DANGERS !!!!!!!!

Voici des extrait du lien suivant : http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=7863
Il s'agit d'un article qui commente selon le point de vue de la médecine les inconvénients pour la santé et le poids de ce regime... Bonne lecture!

Un régime amaigrissant hyperprotéiné, tel que le régime Dukan (aussi appelé régime protal) qui connaît actuellement une grande popularité, est dangereux explique le Dr. Alain Golay qu'a interrogé la journaliste Marie-Christine Petit-Pierre pour le journal Le Temps. Le Dr. Golay est spécialiste de l’obésité, médecin-chef du Service d’enseignement thérapeutique pour maladies chroniques, diabète et obésité des Hôpitaux universitaires de Genève.

Ce régime, explique-t-il, conduit à une grande faim et à une reprise du poids lorsque l'alimentation normale est graduellement réintroduite.

Rappelons que le régime hyperprotéiné selon la méthode Dr. Pierre Dukan, qui exclut des hydrates de carbones ou glucides (féculents, céréales, riz, pâtes), est constitué de 4 phases: une phase d'attaque relativement brève ou seules les protéines animales sont permises; une phase de croisière où sont ajoutés progressivement des légumes à l'exclusion des féculents (pomme de terre, maïs, pois, lentilles,…) et enfin une phase de consolidation où les féculents sont réintroduits progressivement et une phase de stabilisation qui est un retour à l'alimentation normale avec une journée protéinée par semaine.

Il y a une vingtaine d’années, dit Dr. Golay, le régime hyperprotéiné avait la faveur des hôpitaux, ce qui n'est plus le cas, ses effets délétères ayant été démontrés par une abondante littérature scientifique. Il a lui-même testé le régime dans le cadre de sa pratique. "Trois groupes ont suivi six semaines de diète. Le premier avec un régime équilibré, le second dissocié, et le troisième hyperprotéiné. La perte de poids a été identique dans les trois catégories. Mais les personnes soumises aux régimes dissocié et hyperprotéiné ont repris beaucoup plus de poids que les autres par la suite."

Le régime hyperprotéiné permet au début, pendant la phase sans hydrates de carbone, de ne pas avoir trop faim. Mais, dit-il, dès que ceux-ci sont réintroduits, "le corps hurle de faim". Il "se souvient qu’il a été privé d’hydrates de carbone et, quand il en reçoit de nouveau, il les stocke d’autant mieux. Et il va en demander plus, par crainte de manquer", ce qui fait prendre du poids.


De quoi réfléchir avant de commencer!!!!!!!

02 mars 2010

PROBIOTIQUES : définition et utilisations possibles

BELGIQUE, 02 mars 2010 (Toute la diététique !) - Les effets bénéfiques d’aliments contenant des probiotiques, en particulier les produits laitiers fermentés, sont de plus en plus vantés par les professionnels de la santé et notamment auprès des personnes à risque telles que les enfants, les femmes enceintes ou encore les personnes âgées. De nombreuses études ont démontré que ces micro-organismes pourraient jouer un rôle important, non seulement sur les fonctions digestives et respiratoires, mais également sur le système immunitaire.

Les probiotiques sont définis par l’Organisation Mondiale de la Santé comme étant des micro-organismes vivants qui, lorsqu'ils sont administrés en quantités adéquates, produisent un bénéfice pour la santé de l'hôte. Parmi ces avantages, le renforcement des défenses immunitaires est un point qui a fait l’objet de nombreuses études, qu’il s’agisse de sujets sains ou de situations particulières.

Une aide contre le stress

Le stress, qu’il soit physique ou psychique, peut très souvent favoriser le développement de certaines pathologies telles que des infections des voies respiratoires par exemple. Or, il a été démontré que chez les personnes en situation de stress, la consommation de probiotiques présentait un avantage non négligeable pour les défenses immunitaires.

Un essai mené en Espagne en 2004 chez des étudiants universitaires en période d’examen effectivement mis en évidence le fait que la consommation de laits fermentés contenant à la fois les ferments du yaourt et une souche de Lactobacillus casei permettait de moduler le nombre de cellules lymphocytaires.

De même, une étude menée en 2007 chez des militaires français a également mis en évidence l’intérêt d’une supplémentation en ce probiotique particulier sur la prévention de la propagation des infections à travers les voies respiratoires.

Avantageux pour le sportif

Les pratiques nutritionnelles qui favorisent un bon état de santé ainsi que des performances athlétiques optimales présentent un intérêt évident pour les athlètes, les entraîneurs, les diététiciens et médecins du sport. Ici encore les probiotiques peuvent être utiles car ils de modulent la flore microbienne intestinale et permettent ainsi de renforcer les fonctions immunes et intestinales.

La flore microbienne intestinale est composée d’une multitude de bactéries situées dans le tractus gastro-intestinal. Ces bactéries font partie intégrante de l'ontogenèse et de la régulation du système immunitaire, barrière de l'organisme contre les infections et contribuent au maintien de l'homéostasie intestinale.

Les interactions de la flore microbienne intestinale avec les cellules épithéliales de l'intestin et le système immunitaire cellulaire exercent des effets bénéfiques sur les voies respiratoires supérieures, la peau et les voies uro-génital. Or il a été démontré que certains probiotiques, notamment des souches de Lactobacillus casei, avaient la propriété de moduler les perturbations survenant dans la fonction immunitaire après la pratique intense d’exercice physique.

Des études complémentaires sont cependant nécessaires pour répondre aux questions de la dose-réponse nécessaire, de l’importance des effets suivant les espèces spécifiques, des mécanismes d'action et enfin, pour disposer de résultats cliniques en termes de santé et de performances.

A consommer quotidiennement

Au vu des nombreuses études citées, il semble donc que les probiotiques présentent un réel intérêt dans le renforcement des défenses immunitaires. Les auteurs insistent cependant systématiquement sur la nécessité de consommer quotidiennement ces micro-organismes. En effet, il faut savoir qu’un probiotique persiste entre 2 et 20 jours au maximum dans l’intestin. Voilà pourquoi il s’avère essentiel de ne pas interrompre la consommation de produits laitiers à base de probiotiques afin de pouvoir bénéficier des avantages qu’ils renferment en permanence.

De plus, étant des produits laitiers, ces aliments contiennent du calcium dans des quantités qui, bien qu’elles soient modestes, participent néanmoins à la couverture de nos apports journaliers en ce micronutriment, qui plus est s’ils sont consommés quotidiennement.

Références :

(Par Alexandre Dereinne, diététicien)

Source : Health and Food

15 février 2010

MICI et Alimentation

De nombreuses réponses à vos questions à découvrir au fil de l'interview que j'ai donné il y a quelques mois ; les réponses sont toujours d'actualité....
pour découvrir le reportage et les réponses aux questions cliquez sur le titre de l'article ou accédez à l'interview par le lien suivant:
http://www.vousnetespasseul.fr/?gclid=CNm2y7qD858CFc9i4wodTg2gXQ#/expert/archive/4/

a vos questions!!!!

pour découvrir de nombreux interviews d'experts sur des sujets plus importants les uns que les autres...n'hésitez pas à consulter le site : www.vousnetespasseul.fr

04 janvier 2010

DESCRIPTION DE MA PRISE EN CHARGE

Lorsque je reçois en consultation un patient, j'ai toujours à l'esprit que je suis face à un individu unique qui à une personnalité, des habitudes alimentaires et un comportement alimentaire qui lui sont propres. Prendre en considération ces éléments permet d'élaborer une stratégie thérapeutique réaliste, adaptée et juste.

Les personnes en souffrance avec leur poids ou leur comportement alimentaire sont confrontées à des difficultés complexes, qui requièrent des solutions elles aussi complexes.

Pour cela, je me suis formée à l'utilisation de différents outils tout au long de ma carrière.

Pour résumer mon travail en consultation :
en plus d'une alimentation variée, je vous aide à retrouver des repères simples mais indispensables pour une bonne régulation de votre poids : vos sensations (faim, satiété, envie,…) à l’aide d’exercices simples.
De plus, je vous accompagne sur le chemin de l'apprentissage de la gestion de certaines prises alimentaires "parasites" (envie excessive de chocolat, grignotage, hyperphagie, compulsions…)

Des questions????

APPROCHE BIO-PSYCHO-SENSORIELLE

La rééducation alimentaire est basée sur le modèle bio psychosensoriel qui repose sur le respect des sensations alimentaires, les besoins physiologiques et psychologiques.


Il s'agit:
- observer, identifier, apprendre, comprendre les bases de la régulation physiologique du poids et du comportement alimentaire et leurs impacts sur les prises alimentaires
- déterminer ce qui perturbe ces mécanismes physiologiques (émotions, situations difficiles à gérer, stress…)
- utiliser des outils élaborés à partir des thérapies comportementales et cognitives pour travailler le comportement alimentaire.


En résumé, il s'agit d'une prise en charge globale sur la motivation à la régulation du poids, le comportement alimentaire, la dégustation et le plaisir alimentaire, la relation aux aliments, la gestion des émotions par l’alimentation, l'acceptation de soi et de son corps...

Les édulcorants feraient manger plus!!!!!

Les sucres artificiels sans calories ne satisferaient pas le cerveau et feraient manger plus
PsychoMédia - Publié le 03 janvier 2010


Le goût des édulcorants (substances sucrantes sans sucre et sans calories ou avec moins de calories) dans les produits alimentaires est de plus en plus difficile à distinguer de celui du sucre.

Mais si les édulcorants peuvent confondre les papilles, ils n'en feraient pas autant avec le cerveau selon certaines études. L'envie de consommer du sucre ne reposerait pas seulement sur le goût que détecte les papilles. Et, si les résultats de ces études se confirment, tout un ensemble de stratégies pour la perte de poids devrait être repensé.

Quelques études, à partir des années 1980, ont suggéré que la consommation régulière de produits sucrés avec des édulcorants pouvaient amener à manger plus en stimulant l'appétit sans le satisfaire. Mais la méthodologie de certaines de ces recherches était discutable.

Plus récemment, Guido Frank, psychiatre à l'Université du Colorado à Denver a comparé, chez 12 femmes, comment le cerveau répondait au sucralose (édulcorant d'origine naturelle sans calories) et au sucrose (sucre blanc courant). Les concentrations étaient ajustées pour que les goûts sucrés soient équivalents et les participantes ne pouvaient les distinguer consciemment. Mais des différences apparaissaient dans la réponse du cerveau selon des images cérébrales (par résonance magnétique).

Le sucre produisait une activation plus importante dans les régions dites de récompense (qui s'activent lors d'activités plaisantes) que l'édulcorant. Mais ce dernier synchronisait davantage l'activité dans toute une constellation de régions associées au goût. Le chercheur suggère que l'édulcorant active des régions qui enregistrent le goût plaisant mais pas assez fortement pour satisfaire. "Ce qui peut conduire à manger plus quelque chose de sucré ou de calorique plus tard", dit -il.

Paul Smeets, chercheur en neurosciences à l'Université d'Utrecht (Pays-Bas), a obtenu des résultats similaires en testant deux versions d'une boisson à l'orange, l'une avec sucre et l'autre avec un mélange d' aspartame, saccharine, cyclamate et acésulfame de potassium (édulcorants d'origine chimique sans calories).

La présence ou non de calories pourrait être une variable qui influence l'activation de la région dite de récompense.

Une série d'expériences menée par Edward Chambers de l'Université de Birmingham (Royaume-Uni) a suggéré que le cerveau pouvait détecter, alors que les aliments sont encore en bouche et indépendamment du goût sucré, l'apport en calories. Dans l'une des expériences, des cyclistes performaient mieux lorsqu'ils goûtaient sans l'avaler une solution de glucose (sucre) comparativement à une solution de saccharine (édulcorant sans calories). Plus surprenant, ils performaient mieux lorsqu'ils goûtaient une solution de saccharine à laquelle était ajouté un édulcorant sans sucre mais fournissant des calories (la maltodextrine) comparativement à une solution de saccharine seule. La combinaison de saccharine et de maltodextrine (avec calories) activait des régions du système de récompense que n'activait pas la saccharine (sans calories) seule.

Des chercheurs suggèrent que la texture des aliments pourrait être une indication utilisée par le cerveau pour distinguer les sucres et les édulcorants. Les édulcorants, étant plus sucrants, sont utilisés en quantité beaucoup moindre ce qui modifie la texture. L'utilisation de substances modifiant la texture des boissons et des aliments sucrés avec édulcorants est l'une des voies explorées pour amener le cerveau à réagir de la même façon aux édulcorants qu'au sucre.

Une approche alternative (chez Coca-Cola) explore l'influence d'une amplification de la perception du goût sucré (en modifiant l'action de certains récepteurs de la langue) sur les réactions du cerveau dans le but de pouvoir réduire les quantités de sucre (plutôt que de sucrer avec des édulcorants). Cette approche représente un compromis par rapport aux boissons sans calories mais pourrait être plus efficace pour le contrôle du poids et pour les personnes désireuses de maigrir si elle peut convaincre le cerveau qu'il a reçu les calories convoitées.

16 novembre 2009

PREVENTION DES CANCER : ALIMENTATION ET ACTIVITE PHYSIQUE!


L@ Minute Nutrition

Lettre n°392, jeudi 5 novembre 2009

Thème :
Alimentation, nutrition, activité physique et cancer

Les recherches au cours des quarante dernières années ont montré l’influence de la nutrition sur la survenue de certains cancers. Source de facteurs de risque et de facteurs protecteurs, la nutrition qui englobe à la fois l’alimentation et l’activité physique fait partie des facteurs comportementaux sur lesquels il est possible d’agir pour accroître la prévention des cancers. C’est ce que montre très clairement le rapport du World Cancer Research Fund (WCRF) et de l’American Institute for Cancer Research (AICR), paru fin 2007. Ce rapport est issu d’un long processus d’analyse de la littérature scientifique et d’évaluation du niveau de preuve. Seuls les niveaux de preuve convaincants ou probables sont concluants pour la prévention des cancers et conduisent à des recommandations de santé publique. L’adaptation de ces données pour la France a été intégrée à l’actualisation, parue en février 2009, d’une brochure présentant les liens entre alimentation, nutrition et activité physique et cancers à la demande de la DGS et menée par l’INCa et le réseau NACRe (réseau National Alimentation Cancer Recherche).

Principales relations concluantes entre des facteurs alimentaires ou nutritionnels et le risque de cancers, mentionnées dans le rapport WCRF/AICR (2007)
Les facteurs entraînant une augmentation du risque de cancers :

· Surpoids et obésité
· Boissons alcoolisées
· Viandes rouges
· Charcuteries
· Sel
· Aliments salés
· Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
Les facteurs entraînant une diminution du risque de cancers :
· Activité physique
· Fruits
· Légumes non féculents
· Aliments contenant des fibres
· Allaitement

Le surpoids et l’obésité augmentent le risque de nombreux cancers. Il a été estimé qu’en France pour l’année 2000, le surpoids et l’obésité ont été responsables d’environ 2 300 décès par cancer. En 2007, le surpoids concernait 31 à 32 % de la population adulte en France et l’obésité 12 à 17 %. Le risque de surpoids ou d’obésité est diminué de manière convaincante par la pratique d’activité physique et de manière probable par la consommation d’aliments à faible densité énergétique.
La consommation excessive de viandes rouges et de charcuteries augmente le risque de cancer du côlon et du rectum. Un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine : 39 % des hommes et 13 % des femmes et plus d’un quart de la population consomme au moins 50 g de charcuteries par jour.
Les données actuelles concernant les compléments alimentaires incitent à la prudence car leur utilisation peut présenter plus de risques que de bénéfices. Par exemple, il a été observé chez des fumeurs ayant consommé des compléments alimentaires à base de bêta-carotène, une augmentation de risque de cancer du poumon.
La consommation de sel et d’aliments salés augmente de manière probable le risque de cancer de l’estomac. La proportion des forts consommateurs (apports totaux en sel supérieurs à 12 g par jour) représente près d’un quart des hommes et 5 % des femmes.
À côté de son implication dans la protection vis-à-vis de la surcharge pondérale, l’activité physique est associée à une diminution de risque de cancers du côlon, du sein après la ménopause et de l’endomètre. Pour l’année 2000, il a été estimé qu’en France environ 2 200 décès par cancers étaient attribuables à l’inactivité. En France, 63 à 79 % des adultes de 18 à 74 ans pratiquent un niveau d’activité physique équivalent à au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour au moins 5 fois par semaine. Un niveau d’activité physique élevé est pratiqué par 44 à 46 % des adultes.
La consommation de fruits et légumes a un effet protecteur jugé comme probable sur les cancers des voies aérodigestives supérieures (œsophage, cavité buccale, larynx et pharynx), les cancers de l’estomac et du poumon (pour les fruits seulement). De plus, faibles en calories, les fruits et légumes participent au maintien d’un poids corporel normal et à la prévention du surpoids et de l’obésité. Une alimentation riche en fibres (céréales complètes, fruits, légumes, légumineuses) est associée à un moindre risque de développer un cancer colorectal (niveau de preuve probable). Moins de la moitié (43 %) de la population adulte consomme au moins 5 fruits et légumes et environ un tiers en consomme moins de 3,5 portions par jour.

Le terme « anticancer », souvent utilisé dans les ouvrages et par les médias, est un raccourci abusif et trompeur. Il peut laisser supposer que la consommation d’un aliment particulier va guérir les personnes atteintes d’un cancer, ce qui est scientifiquement et cliniquement infondé. Il peut aussi laisser penser que manger un aliment donné va protéger du cancer. Le cancer est une pathologie multifactorielle (facteurs environnementaux et génétiques). Si une alimentation équilibrée peut contribuer à réduire le risque de certains cancers, aucun aliment à lui seul ne peut s’opposer au développement de cette pathologie.


Recommandations pour la prévention primaire des cancers
Activité physique
· Limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...).
· Chez l’adulte, pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging.
· Chez l’enfant et l’adolescent, pratiquer un minimum de 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à élevée sous forme de jeux, d’activités de la vie quotidienne ou de sport.
Fruits et légumes
· Consommer chaque jour au moins 5 fruits et légumes variés (quelle que soit la forme : crus, cuits, frais, en conserve ou surgelés) pour atteindre au minimum 400 g par jour.
· Consommer aussi chaque jour d’autres aliments contenant des fibres tels que les aliments céréaliers peu transformés et les légumes secs.
· Satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Allaitement
· Pour le bénéfice de la mère et de l’enfant, allaiter son enfant.
· Allaiter si possible de façon exclusive et idéalement jusqu’à l’âge de 6 mois.
Boissons alcoolisées
· La consommation d’alcool est déconseillée, quel que soit le type de boisson alcoolisée (vin, bière, spiritueux...).
· Ne pas inciter les personnes abstinentes à une consommation d’alcool régulière, même modérée, car toute consommation d’alcool régulière est à risque.
· En cas de consommation d’alcool, afin de réduire le risque de cancers, limiter la consommation autant que possible, tant en termes de quantités consommées que de fréquence de consommation. En cas de difficulté, envisager un accompagnement et éventuellement une prise en charge.
· Les enfants et les femmes enceintes ne doivent pas consommer de boissons alcoolisées.
Surpoids et obésité
· Maintenir un poids normal (IMC entre 18,5 et 25 kg/m2).
· Pour prévenir le surpoids et l’obésité : pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging, et limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...) et consommer peu d’aliments à forte densité énergétique et privilégier les aliments à faible densité énergétique tels que les fruits et légumes.
· Surveiller le poids de façon régulière (une fois par mois).
· Pour les sujets présentant un surpoids (IMC > 25 kg/m2), une obésité (IMC > 30 kg/m2) ou une prise de poids rapide et importante à l’âge adulte, un accompagnement et éventuellement une prise en charge sont à envisager.
Viandes rouges et charcuteries
· Limiter la consommation de viandes rouges à moins de 500 g par semaine. Pour compléter les apports en protéines, il est conseillé d’alterner avec des viandes blanches, du poisson, des œufs et des légumineuses.
· Limiter la consommation de charcuteries, en particulier celles très grasses et/ou très salées.
· En cas de consommation de charcuteries, afin de diminuer le risque de cancers, réduire autant que possible la taille des portions et la fréquence de consommation.
Sel et aliments salés
· Limiter la consommation de sel en réduisant la consommation d’aliments transformés salés (charcuteries, fromages...) et l’ajout de sel pendant la cuisson ou dans l’assiette.
Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
· Ne pas consommer de compléments alimentaires à base de bêta-carotène.
· Sauf cas particuliers de déficiences et sous le contrôle d’un médecin, la consommation de compléments alimentaires n’est pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Les recommandations nutritionnelles élaborées proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation. D’après les estimations récentes réalisées dans le cas de pays développés (États-Unis et Royaume-Uni), la mise en œuvre de telles recommandations pourrait permettre d’éviter un tiers des cancers les plus communs.

Source : La situation du cancer en France en 2009, octobre 2009, Institut National du Cancer.

03 novembre 2009

edulcorants and co

Voici un communiqué de presse de l'AFDN, qui donne son avis sur les édulcorants et les produits light.

Bonne lecture

25 octobre 2009

Manger Equilibré?????

manger équilibré signifie manger en respectant les 3 equilibres internes (énergétique, nutritionnel et émotionnel)
émotionnel: et oui nous mangeons avec nos émotions, tous!!!!!il faut les respecter, les comprendre pourles satisfaire.
énergétique: manger à la hauteur de sa faim et respecter le temps ou vous vous sentez rassasier;
nutritionnel: il s'agit de manger de tout pour apporter de tous les nutriments à l'organisme, pour cela, on est aidé par les appétits spécifiques "tiens j'ai envie de frais, une salade par exemple" ou " à la cantine, une envie de viande" et pour manger le plus varié, il faut avoir le choix (resto et cantine ca va! il ya toujours le choix sur le menu) mais à la maison des fois, les choses se gâtent donc il faut prevoir d'acheter des aliments plus variés pour avoir ce choix le soir quand vous rentrez! faire une liste de courses au fur et à mesure des soirs qui s'écoulent (idéal mettre la liste sur la porte du frigo, comme ca des que vous n'avez pas un aliment, vous le notez directement), faire la liste de tous les plats que vous aimez mais que vous n'avez pas mangé depuis longtemps, flaner dans les rayons de votre super!!

j'attends vos commentaires et vos opinions sur cette notion d'équilibre alimentaire!

09 octobre 2009

AVIS PLUS QU'INTERESSANT!!

Je vous mets en message, le lien sur le blog d'un confrere car je le rejoins sur ce sujet et son article est tres bien écrit!!!!

bonne lecture.

07 octobre 2009

L'échec des regimes amaigrissants n'est pas qu'une question de volonté!

Article intéressant qui explique bien les dangers des régimes amaigrissants qui poussent trop loin les limites de l'organisme avec un déplacement de notre métabolisme de repos.

bonne lecture!

27 mars 2009

Dossier complet dans 60 M de consommateurs

Je vous recommande vivement la lecture de ce résumé d'article.

Manger avec plaisir et mincir

Et je vous invite à consulter et à lire le dossier complet dans la revue!!!!

Bonne lecture

23 mars 2009

Mise en garde contre 72 produits pour la perte de poids

Voici un article des plus intéressants : il reprend la liste de 72 produits que l'on trouve dans le commerce.

Ces produits sont des plus dangereux pour la santé donc n'hésitez pas à la consulter, que ce soit pour vous ou votre entourage.

Mise en garde contre 72 produits pour la perte de poids

Bonne semaine

16 mars 2009

RELATION ENTRE CALCIUM ET MAINTIEN DU POIDS DE FORME

Cet article présente l'interet de ne pas réduire ses apports en calcium lors d'un régime et renforce, pour tous, l'importance d'avoir une alimentation diversifiée y compris en source de calcium : tous les types de fromages, les produits laitiers et les entremets.

Donc au quotidien, il ne faut surtout pas se resteindre ou se priver sur une source de nutriments puisque l'organisme va essayer de compenser en augmenter les apports alimentaires en général.

Cette étude fait penser aux personnes qui se privent de fromage, source la plus importante de calcium pour notre organisme, lors de "régimes" ou au quotidien...

Le calcium améliore l'efficacité d'un régime pour maigrir

A vos commentaires.

01 mars 2009

REGIMES, la grande illusion?

Voici le lien vers une émission de télévision : REGIMES, LA GRANDE ILLUSION?

France 5 - Allo Docteurs

le reportage fait le point sur les différents régimes, leurs interets et l'importance d'être l'écoute de ses sensations alimentaires.

je vous laisse le visionner et j'attend vos retours...

17 février 2009

EDUCATION ALIMENTAIRE

Voici un article très complet.

Il reprend les bases de l'éducation alimentaire que les parents peuvent et doivent donner à leurs enfants.

En aucun cas, l'éducation nutritionnelle ( message santé, choix d'aliments...) n'est abordée.
En effet, ce point est important car inutil voire contre-productif chez l'enfant!!!!!!

Education alimentaire : parents, fixez des règles !

Bonne lecture et à vos commentaires!

IMPORTANCE DU TOUR DE TAILLE?


Actuellement, l'imc et la mesure du tour de taille sont des indicateurs complémentaires dans l'évaluation des problèmes de poids et leur prise en charge.

En effet, un tour de taille élevé est le témoin d’une forte masse grasse à l’intérieur de l’abdomen.

Cette forte masse grasse abdominale prédispose à elle seule :
- au diabète
- à l’hypertension artérielle
- à l’augmentation des lipides dans le sang.

La diminution de votre tour de taille permettra de diminuer le risque cardiovasculaire.

Comment mesurer son tour de taille ?

En mesurant, à l’aide d’un mètre de couturière placé à l’horizontale, le plus petit périmètre entre le nombril et les dernières côtes.C’est un geste très simple d’auto-surveillance que vous pouvez faire, régulièrement.

Valeur de référence ou seuil?

Même s’il n’y a pas de valeur dite « normale », il existe toutefois des seuils au-dessus desquels, il est nécessaire d’intervenir, quel que soit le poids ou l’indice de masse corporelle.

Ce seuil est
- pour les hommes : 100 cm
- pour les femmes : 90 cm
.

08 février 2009

OBESITES ANDROIDE ET GYNOIDE




Quelles différences entre obésité gynoïde et androïde ?


= la répartition du tissu adipeux et les conséquences sur la santé.



L'obésité gynoïde définit un excès de graisse situé principalement au niveau des cuisses comme c'est habituellement le cas chez la femme ("culotte de cheval").
Cette localisation n'a que peu d'impact sur la santé.


L'obésité androïde ou obésité abdominale correspond à un dépôt des graisses principalement au niveau du ventre.
Cette répartition se retrouve fréquemment chez l'homme.
C’est l’obésité qui expose le plus aux complications.


Dans quelques jours, vous retrouverez des informations sur l'évaluation de l'obésité dans le message "L'IMPORTANCE DU TOUR DE TAILLE" :
- comment le mesurer
- les conséquences pour la santé...

18 janvier 2009

MA PRISE EN CHARGE DES PROBLEMES DE POIDS

Lorsque je reçois en consultation un patient, j'ai toujours à l'esprit que je suis face à un individu unique qui à une personnalité, des habitudes alimentaires et un comportement alimentaire qui lui sont propres. Prendre en considération ces éléments permet d'élaborer une stratégie thérapeutique réaliste, adaptée et juste.

Les personnes en souffrance avec leur poids ou leur comportement alimentaire sont confrontées à des difficultés complexes, qui requièrent des solutions elles aussi complexes.

Pour cela, je me suis formée à l'utilisation de différents outils tout au long de ma carrière.

Pour résumer mon travail en consultation :
en plus d'une alimentation variée, je vous aide à retrouver des repères simples mais indispensables pour une bonne régulation de votre poids : vos sensations (faim, satiété, envie,…) à l’aide d’exercices simples.
De plus, je vous accompagne sur le chemin de l'apprentissage de la gestion de certaines prises alimentaires "parasites" (envie excessive de chocolat, grignotage, hyperphagie, compulsions…)

Des questions????










Les régimes amaigrissants aboutissent à des pratiques interdictrices et moralisantes qui ont fait la preuve de leur inefficacité et de leur nocivité.


Ils permettent une perte de poids temporaire chez environ 75% des personnes, mais une très forte majorité (75 à 95 % selon les études) reprennent le poids perdu ou plus, après 3 à 5 ans.



Perdre du poids ou éviter de prendre des kilos superflus est possible, dès lors qu’on mange en se laissant guider par ses sensations alimentaires de faim et de rassasiement, par ses appétences pour un aliment ou un autre.



Pour y parvenir, certaines conditions sont toutefois nécessaires: il convient de manger dans de bonnes conditions matérielles (avoir suffisamment de temps, pouvoir consacrer toute son attention à l’acte alimentaire) et dans de bonnes conditions psychologiques (ne pas être en situation de stress, avoir progressé sur le plan psychologique).



Cette approche est nommée APPROCHE BIO-PSYCHOSENSORIELLE.