16 février 2011
04 mai 2010
Les activités dans la nature bénéfiques pour la santé mentale
http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=7823
Bonne lecture...
09 février 2010
Lien entre comportements alimentaires de l'enfant et les pratiques éducatives familiales???
Des résultats antérieurs, acquis notamment par les équipes partenaires, ont montré que dès l’âge de 2-3 ans, les préférences alimentaires sont en partie fixées et variables d’un enfant à l’autre et que les expériences chimiosensorielles précoces (en fin de vie foetale, au cours de l’allaitement et lors de la diversification alimentaire) contribueraient en partie à la variabilité des préférences observées chez les jeunes enfants. [...] OPALINE a introduit une rupture originale en se focalisant sur les aspects hédoniques et sensoriels de l’alimentation du jeune enfant.
« Une des recommandations que nous pourrions faire aux industriels, suite aux résultats préliminaires de nos travaux réalisés dans le cadre d'OPALINE, serait de concevoir davantage d'aliments pour les enfants qui aient une dimension sensorielle très forte », estime Sandrine Monnery-Patris, chargée de recherche INRA au sein du Centre des Sciences du Goût et de l'Alimentation (CSGA) de Dijon. Il est en effet capital que les très jeunes enfants puissent consommer une alimentation, certes équilibrée sur le plan nutritionnel, mais qui privilégie également l'aspect sensoriel. « Par exemple, une purée doit impérativement avoir le goût d'une vraie purée, le goût jouant un rôle important dans le développement des comportements alimentaires de l'enfant. C'est une solution simple à explorer qui peut s'avérer très efficace, même si elle entraîne des contraintes pour les industriels au niveau de la fabrication de leurs produits », explique-t-elle.
[...]
Pour tenter de répondre à la première question, les chercheurs ont procédé à des tests olfactifs sur des odeurs alimentaires auprès d'enfants de la cohorte OPALINE qui en compte aujourd'hui 314. Il s'agissait d'odeurs associées à des aliments, soit généralement appréciés des enfants comme la fraise ou la vanille, soit fréquemment rejetés comme le poisson ou le fromage. Des questionnaires relatifs au comportement alimentaire de chaque enfant et des carnets de suivi alimentaire remplis par les parents ont permis également de collecter de nombreuses données.
Les résultats préliminaires obtenus à partir de l'analyse de l'ensemble de ces données provenant des tests olfactifs, des questionnaires et des carnets de suivi alimentaire permettent aujourd'hui aux chercheurs d'avancer une première conclusion. « Il apparaît que les enfants les plus difficiles au plan alimentaire sont aussi les plus réactifs au plan olfactif », déclare Sandrine Monnery-Patris.
Concernant la deuxième question, précisons que jusqu'à présent, peu d'études avaient cherché à savoir si les pratiques éducatives familiales - permissives, intermédiaires, ou autoritaires - influençaient le degré de sélectivité alimentaire d'un enfant. Or les premiers résultats obtenus dans le cadre d'OPALINE indiquent que « ces pratiques familiales expliquent 25% du degré de sélectivité de l'enfant », souligne la chercheuse dijonnaise. Parmi les cinq facteurs prédictifs d'une plus forte sélectivité de l'enfant, trois relèvent de la volonté de la mère de répondre aux désirs de celui-ci. D'où la préparation de menus limités aux seules préférences de l'enfant ce qui entraîne une réduction de l'exposition de ce dernier à une alimentation variée durant ses premières années. « Or c'est justement cette variété qui va faciliter l'acceptation de la nouveauté ».
Quant aux deux autres facteurs prédictifs, témoins d'un comportement parental autoritaire, les résultats préliminaires de ces travaux confirment ce que les chercheurs avaient observé au cours de précédentes études, à savoir que les stratégies autoritaires, tout comme les stratégies permissives, sont associées à une sélectivité forte de l'enfant. « Reste à savoir si la sélectivité de l'enfant est la conséquence de l'attitude de ses parents ou, au contraire, si la réaction parentale est induite par la difficulté à nourrir l'enfant », s'interroge Sandrine Monnery-Patris qui ajoute : « ce sont autant de données qui corroborent l'hypothèse d'une origine environnementale et sensorielle des comportements alimentaires ». Eveiller le plaisir de la dégustation chez le jeune enfant et favoriser l'ouverture de son répertoire alimentaire implique donc nécessairement une réflexion plus globale sur les pratiques éducatives.
Pour de plus amples informations, consulter :
- Préférences gustatives chez l’enfant : de nouvelles réponses
- Pourquoi l'enfant refuse certains aliments
(Propos recueillis de Sandrine Monnery-Patris, Chargée de recherche INRA, UMR 1129, FLAVIC, Dijon - Agence JFD and Co)
16 novembre 2009
PREVENTION DES CANCER : ALIMENTATION ET ACTIVITE PHYSIQUE!
L@ Minute Nutrition
Lettre n°392, jeudi 5 novembre 2009
Thème :
Alimentation, nutrition, activité physique et cancer
Les recherches au cours des quarante dernières années ont montré l’influence de la nutrition sur la survenue de certains cancers. Source de facteurs de risque et de facteurs protecteurs, la nutrition qui englobe à la fois l’alimentation et l’activité physique fait partie des facteurs comportementaux sur lesquels il est possible d’agir pour accroître la prévention des cancers. C’est ce que montre très clairement le rapport du World Cancer Research Fund (WCRF) et de l’American Institute for Cancer Research (AICR), paru fin 2007. Ce rapport est issu d’un long processus d’analyse de la littérature scientifique et d’évaluation du niveau de preuve. Seuls les niveaux de preuve convaincants ou probables sont concluants pour la prévention des cancers et conduisent à des recommandations de santé publique. L’adaptation de ces données pour la France a été intégrée à l’actualisation, parue en février 2009, d’une brochure présentant les liens entre alimentation, nutrition et activité physique et cancers à la demande de la DGS et menée par l’INCa et le réseau NACRe (réseau National Alimentation Cancer Recherche).
Principales relations concluantes entre des facteurs alimentaires ou nutritionnels et le risque de cancers, mentionnées dans le rapport WCRF/AICR (2007)
Les facteurs entraînant une augmentation du risque de cancers :
· Surpoids et obésitéLes facteurs entraînant une diminution du risque de cancers :
· Boissons alcoolisées
· Viandes rouges
· Charcuteries
· Sel
· Aliments salés
· Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
· Activité physiqueLe surpoids et l’obésité augmentent le risque de nombreux cancers. Il a été estimé qu’en France pour l’année 2000, le surpoids et l’obésité ont été responsables d’environ 2 300 décès par cancer. En 2007, le surpoids concernait 31 à 32 % de la population adulte en France et l’obésité 12 à 17 %. Le risque de surpoids ou d’obésité est diminué de manière convaincante par la pratique d’activité physique et de manière probable par la consommation d’aliments à faible densité énergétique.
· Fruits
· Légumes non féculents
· Aliments contenant des fibres
· Allaitement
La consommation excessive de viandes rouges et de charcuteries augmente le risque de cancer du côlon et du rectum. Un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine : 39 % des hommes et 13 % des femmes et plus d’un quart de la population consomme au moins 50 g de charcuteries par jour.
Les données actuelles concernant les compléments alimentaires incitent à la prudence car leur utilisation peut présenter plus de risques que de bénéfices. Par exemple, il a été observé chez des fumeurs ayant consommé des compléments alimentaires à base de bêta-carotène, une augmentation de risque de cancer du poumon.
La consommation de sel et d’aliments salés augmente de manière probable le risque de cancer de l’estomac. La proportion des forts consommateurs (apports totaux en sel supérieurs à 12 g par jour) représente près d’un quart des hommes et 5 % des femmes.
À côté de son implication dans la protection vis-à-vis de la surcharge pondérale, l’activité physique est associée à une diminution de risque de cancers du côlon, du sein après la ménopause et de l’endomètre. Pour l’année 2000, il a été estimé qu’en France environ 2 200 décès par cancers étaient attribuables à l’inactivité. En France, 63 à 79 % des adultes de 18 à 74 ans pratiquent un niveau d’activité physique équivalent à au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour au moins 5 fois par semaine. Un niveau d’activité physique élevé est pratiqué par 44 à 46 % des adultes.
La consommation de fruits et légumes a un effet protecteur jugé comme probable sur les cancers des voies aérodigestives supérieures (œsophage, cavité buccale, larynx et pharynx), les cancers de l’estomac et du poumon (pour les fruits seulement). De plus, faibles en calories, les fruits et légumes participent au maintien d’un poids corporel normal et à la prévention du surpoids et de l’obésité. Une alimentation riche en fibres (céréales complètes, fruits, légumes, légumineuses) est associée à un moindre risque de développer un cancer colorectal (niveau de preuve probable). Moins de la moitié (43 %) de la population adulte consomme au moins 5 fruits et légumes et environ un tiers en consomme moins de 3,5 portions par jour.
Le terme « anticancer », souvent utilisé dans les ouvrages et par les médias, est un raccourci abusif et trompeur. Il peut laisser supposer que la consommation d’un aliment particulier va guérir les personnes atteintes d’un cancer, ce qui est scientifiquement et cliniquement infondé. Il peut aussi laisser penser que manger un aliment donné va protéger du cancer. Le cancer est une pathologie multifactorielle (facteurs environnementaux et génétiques). Si une alimentation équilibrée peut contribuer à réduire le risque de certains cancers, aucun aliment à lui seul ne peut s’opposer au développement de cette pathologie.
Recommandations pour la prévention primaire des cancers
Activité physique
· Limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...).
· Chez l’adulte, pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging.
· Chez l’enfant et l’adolescent, pratiquer un minimum de 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à élevée sous forme de jeux, d’activités de la vie quotidienne ou de sport.
Fruits et légumes
· Consommer chaque jour au moins 5 fruits et légumes variés (quelle que soit la forme : crus, cuits, frais, en conserve ou surgelés) pour atteindre au minimum 400 g par jour.
· Consommer aussi chaque jour d’autres aliments contenant des fibres tels que les aliments céréaliers peu transformés et les légumes secs.
· Satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Allaitement
· Pour le bénéfice de la mère et de l’enfant, allaiter son enfant.
· Allaiter si possible de façon exclusive et idéalement jusqu’à l’âge de 6 mois.
Boissons alcoolisées
· La consommation d’alcool est déconseillée, quel que soit le type de boisson alcoolisée (vin, bière, spiritueux...).
· Ne pas inciter les personnes abstinentes à une consommation d’alcool régulière, même modérée, car toute consommation d’alcool régulière est à risque.
· En cas de consommation d’alcool, afin de réduire le risque de cancers, limiter la consommation autant que possible, tant en termes de quantités consommées que de fréquence de consommation. En cas de difficulté, envisager un accompagnement et éventuellement une prise en charge.
· Les enfants et les femmes enceintes ne doivent pas consommer de boissons alcoolisées.
Surpoids et obésité
· Maintenir un poids normal (IMC entre 18,5 et 25 kg/m2).
· Pour prévenir le surpoids et l’obésité : pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging, et limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...) et consommer peu d’aliments à forte densité énergétique et privilégier les aliments à faible densité énergétique tels que les fruits et légumes.
· Surveiller le poids de façon régulière (une fois par mois).
· Pour les sujets présentant un surpoids (IMC > 25 kg/m2), une obésité (IMC > 30 kg/m2) ou une prise de poids rapide et importante à l’âge adulte, un accompagnement et éventuellement une prise en charge sont à envisager.
Viandes rouges et charcuteries
· Limiter la consommation de viandes rouges à moins de 500 g par semaine. Pour compléter les apports en protéines, il est conseillé d’alterner avec des viandes blanches, du poisson, des œufs et des légumineuses.
· Limiter la consommation de charcuteries, en particulier celles très grasses et/ou très salées.
· En cas de consommation de charcuteries, afin de diminuer le risque de cancers, réduire autant que possible la taille des portions et la fréquence de consommation.
Sel et aliments salés
· Limiter la consommation de sel en réduisant la consommation d’aliments transformés salés (charcuteries, fromages...) et l’ajout de sel pendant la cuisson ou dans l’assiette.
Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
· Ne pas consommer de compléments alimentaires à base de bêta-carotène.
· Sauf cas particuliers de déficiences et sous le contrôle d’un médecin, la consommation de compléments alimentaires n’est pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Les recommandations nutritionnelles élaborées proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation. D’après les estimations récentes réalisées dans le cas de pays développés (États-Unis et Royaume-Uni), la mise en œuvre de telles recommandations pourrait permettre d’éviter un tiers des cancers les plus communs.
Source : La situation du cancer en France en 2009, octobre 2009, Institut National du Cancer.
25 octobre 2009
Manger Equilibré?????
émotionnel: et oui nous mangeons avec nos émotions, tous!!!!!il faut les respecter, les comprendre pourles satisfaire.
énergétique: manger à la hauteur de sa faim et respecter le temps ou vous vous sentez rassasier;
nutritionnel: il s'agit de manger de tout pour apporter de tous les nutriments à l'organisme, pour cela, on est aidé par les appétits spécifiques "tiens j'ai envie de frais, une salade par exemple" ou " à la cantine, une envie de viande" et pour manger le plus varié, il faut avoir le choix (resto et cantine ca va! il ya toujours le choix sur le menu) mais à la maison des fois, les choses se gâtent donc il faut prevoir d'acheter des aliments plus variés pour avoir ce choix le soir quand vous rentrez! faire une liste de courses au fur et à mesure des soirs qui s'écoulent (idéal mettre la liste sur la porte du frigo, comme ca des que vous n'avez pas un aliment, vous le notez directement), faire la liste de tous les plats que vous aimez mais que vous n'avez pas mangé depuis longtemps, flaner dans les rayons de votre super!!
j'attends vos commentaires et vos opinions sur cette notion d'équilibre alimentaire!
01 mars 2009
REGIMES, la grande illusion?
France 5 - Allo Docteurs
le reportage fait le point sur les différents régimes, leurs interets et l'importance d'être l'écoute de ses sensations alimentaires.
je vous laisse le visionner et j'attend vos retours...
17 février 2009
EDUCATION ALIMENTAIRE
Il reprend les bases de l'éducation alimentaire que les parents peuvent et doivent donner à leurs enfants.
En aucun cas, l'éducation nutritionnelle ( message santé, choix d'aliments...) n'est abordée.
En effet, ce point est important car inutil voire contre-productif chez l'enfant!!!!!!
Education alimentaire : parents, fixez des règles !
Bonne lecture et à vos commentaires!
18 janvier 2009
LES ENFANTS, LE SURPOIDS, L'OBESITE
http://www.inpes.sante.fr/50000/pdf/courbes_enfants.pdf
Il suffit de calculer puis de reporter l’IMC de votre enfant en fonction de son âge et de son sexe sur la courbe pour déterminer où il se situe parmi les différentes corpulences.
L' IMC se calcule ainsi : poids en kg / (taille en m) au carré.
Vous pouvez distinguer sur la courbe, 4 zones:
- insuffisance pondérale
- zone de corpulence normale
- surpoids ou obésité degré 1
- obésité degré 2
Il est nécessaire de tracer régulièrement la courbe de corpulence des enfants car il existe 3 situations à dépister le plus rapidement possible:
Avant 6 ans, un rebond d’adiposité précoce
A tout âge, un changement de "couloir" de percentile vers le haut
Un IMC supérieur au 97e percentile
Pour finir, il me semble important de redéfinir cette notion d'obésité.
Il ne s'agit pas de critère de beauté ou d'un poids hors norme mais d'une maladie!!!
Médicalement, l'obésité est un état de santé dangereux :
-- à court terme car il favorise l’apparition de pathologies comme des difficultés respiratoires, des douleurs articulaires : au niveau du dos, dans les genoux mais aussi des chevilles et des hanches.
-- à long terme, pour les cas d'obésité androide, un risque plus important de développer un excès de cholestérol, un excès de tryglicérides, des problèmes cardiaques, un syndrome métabolique, une insulino-résistance.
