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15 mai 2011

Les régimes pour maigrir, Dukan et autres, sont dangereux, met en garde l'Anses | PsychoMédia

Les régimes pour maigrir, Dukan et autres, sont dangereux, met en garde l'Anses | PsychoMédia

N'hésitez pas à lire et à relire cet article ainsi que les documents mis en pièce jointe.

voici le résumé de cet article et des expertises réalisées sur les différents régimes à la "mode" ces dernières années:
" L'agence concluait dans ce rapport que tous ces régimes présentent des carences nutritionnelles qui peuvent avoir des conséquences importantes sur la santé et que tous mènent à une reprise du poids perdu et même plus."

Il y a plus d'une quinzaine de régime analysés et évalués dont le régime DUKAN!
Ce dernier est identifié comme l'un des plus dangereux.
Ne vous laissez pas influencer par les tonnes de livres imprimés reprenant sa méthode qui envahissent les points de vente! Toute cette publicité n'est pas mise en place pour vous aider et vous apporter une avancée scientifique, médicale ou diététique; elle ne sert que le développement commercial et financier de son auteur...

bonne lecture à tous!

20 février 2011

Changements "thérapeutiques" du mode de vie

Bonjour,

je viens de lire cet article et je souhaite le partager car il m'a interpellé!
en effet, l'auteur a extrait de différentes études des changements de vie qui peuvent avoir un effet sur la dépression, l'anxiété...bref des petites choses qu'on peut mettre en place dans sa vie (seul ou accompagné) pour prévenir ou soulager certaines difficultés psychologiques.

j'ai repris certaines pistes ci-dessous car je les conseille régulièrement et j'ai moi aussi constater leur efficacité chez mes patients:

"* L'exercice non seulement aide à se sentir mieux en réduisant l'anxiété et la dépression mais aide aussi les enfants à réussir mieux à l'école, améliore les performances cognitives chez l'adulte, réduit les pertes de mémoire liées à l'âge chez les personnes âgées et augmente la formation de nouveaux neurones (cellules nerveuses) dans le cerveau.
* Passer du temps dans la nature peut favoriser les fonctions cognitives et le bien-être.
* De bonnes relations peuvent réduire les risques pour la santé, allant du simple rhume aux accidents vasculaires cérébraux ainsi que plusieurs maladies mentales, et peuvent améliorer le bien-être psychologique de façon spectaculaire.
* Les loisirs et divertissements peuvent réduire l'attitude défensive et favoriser les compétences sociales.
* La relaxation et la gestion du stress peuvent traiter une variété de troubles anxieux tels que la panique ainsi que l'insomnie.
* La méditation peut améliorer l'empathie, la sensibilité et la stabilité émotionnelle, réduire le stress et l'épuisement professionnel, et améliorer les fonctions cognitives.
* Les services aux autres et l'altruisme peuvent améliorer la joie et la générosité en produisant le "high" de l'aidant. L'altruisme est bénéfique également pour la santé physique et mentale, et allonge peut-être même la durée de vie."

J'espère que cet article vous intéressera.
bonne lecture!


16 février 2011

www.vaincrelesmici.fr

25 octobre 2010

EFFET D'UNE BONNE ESTIME DE SOI SUR LA SANTE

Voici l'introduction et la conclusion du lien que je viens de poster:

Une bonne estime de soi aurait un impact sur la santé du cœur et du système immunitaire, selon une étude publiée dans le Journal of Research in Personality. Une bonne estime de soi aide à se sentir plus en sécurité lorsque confronté à des menaces, ce qui influence les réponses physiologiques.
...
"Une faible estime de soi ne signifie pas seulement se sentir mal", dit-il, "cela signifie également que le corps ne fonctionne pas de manière très saine, ce qui peut avoir des conséquences sérieuses pour la santé à long terme."

J'espere que cet article vous a plu et surtout que cela vous aidera à mieux comprendre l'évolution de votre corps et de votre santé!

01 juin 2010

regime DUKAN - DANGERS !!!!!!!!

Voici des extrait du lien suivant : http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=7863
Il s'agit d'un article qui commente selon le point de vue de la médecine les inconvénients pour la santé et le poids de ce regime... Bonne lecture!

Un régime amaigrissant hyperprotéiné, tel que le régime Dukan (aussi appelé régime protal) qui connaît actuellement une grande popularité, est dangereux explique le Dr. Alain Golay qu'a interrogé la journaliste Marie-Christine Petit-Pierre pour le journal Le Temps. Le Dr. Golay est spécialiste de l’obésité, médecin-chef du Service d’enseignement thérapeutique pour maladies chroniques, diabète et obésité des Hôpitaux universitaires de Genève.

Ce régime, explique-t-il, conduit à une grande faim et à une reprise du poids lorsque l'alimentation normale est graduellement réintroduite.

Rappelons que le régime hyperprotéiné selon la méthode Dr. Pierre Dukan, qui exclut des hydrates de carbones ou glucides (féculents, céréales, riz, pâtes), est constitué de 4 phases: une phase d'attaque relativement brève ou seules les protéines animales sont permises; une phase de croisière où sont ajoutés progressivement des légumes à l'exclusion des féculents (pomme de terre, maïs, pois, lentilles,…) et enfin une phase de consolidation où les féculents sont réintroduits progressivement et une phase de stabilisation qui est un retour à l'alimentation normale avec une journée protéinée par semaine.

Il y a une vingtaine d’années, dit Dr. Golay, le régime hyperprotéiné avait la faveur des hôpitaux, ce qui n'est plus le cas, ses effets délétères ayant été démontrés par une abondante littérature scientifique. Il a lui-même testé le régime dans le cadre de sa pratique. "Trois groupes ont suivi six semaines de diète. Le premier avec un régime équilibré, le second dissocié, et le troisième hyperprotéiné. La perte de poids a été identique dans les trois catégories. Mais les personnes soumises aux régimes dissocié et hyperprotéiné ont repris beaucoup plus de poids que les autres par la suite."

Le régime hyperprotéiné permet au début, pendant la phase sans hydrates de carbone, de ne pas avoir trop faim. Mais, dit-il, dès que ceux-ci sont réintroduits, "le corps hurle de faim". Il "se souvient qu’il a été privé d’hydrates de carbone et, quand il en reçoit de nouveau, il les stocke d’autant mieux. Et il va en demander plus, par crainte de manquer", ce qui fait prendre du poids.


De quoi réfléchir avant de commencer!!!!!!!

04 mai 2010

Les activités dans la nature bénéfiques pour la santé mentale

Voici un lien sur un article qui presente une partie des effets bénéfiques sur la santé des activités en plein air: ici , il s'agit des effets sur la santé mentale.

http://www.psychomedia.qc.ca/pn/modules.php?name=News&file=article&sid=7823

Bonne lecture...

22 mars 2010

que penser du REGIME DUKAN?

Régime très à la mode depuis ces dernières années, le régime Dukan est source de beaucoup de questions et de conséquences post régime en pagaille.

voici un passage qui rejoinds mon avis sur ce régime et qui explique les différentes conséquences:

"Le régime Dukan présente donc les inconvénients des régimes exclusifs au niveau physique et psychologique. Mais les résultats sont relativement rapides et la perte musculaire est prévenue.

Au niveau physique, notons les carences alimentaires potentielles et un effet nocif possible aux niveaux du foie et des reins. Au niveau psychologique, cette démarche ne favorise pas nécessairement le développement, pour le long terme, d'une alimentation saine, équilibrée, agréable et confortable. Le sentiment de privation inhérent aux régimes stricts peut notamment favoriser le développement de réactions d'addiction à la nourriture. "

16 mars 2010

PRISE DE POIDS ET MENOPAUSE

Article très intéressant car il présente un point sur l'effet de la ménopause sur la prise de
poids, extraits choisis:

Les chiffres moyens à avoir en tête et le rappel de la fréquence et de la normalité de cette prise de poids : "
La prise de poids durant la transition de la ménopause est très fréquente. Elle serait de 5.5 à 6.8 kilos en moyenne selon certaines études (donc plus élevée pour plusieurs). Il y a aussi une tendance, durant cette période, à un changement de la répartition des graisses, celles-ci ayant davantage tendance à se situer à l'abdomen (la silhouette passant de la forme poire à la forme pomme). "
Voici un extrait qui propose des pistes de compréhension de ce mécanisme:
"Plusieurs facteurs contribuent à la diminution du besoin en calories:
- le ralentissement du métabolisme associé à l'âge et à la diminution du niveau des hormones œstrogène;
- la diminution graduelle de la masse musculaire;
- une baisse de l'activité physique;
- une baisse de la capacité aérobique qui diminue l'énergie dépensée lors de l'exercice.

Par ailleurs, des études suggèrent que la baisse des niveaux d'œstrogène est associée à une augmentation de l'appétit et un goût plus marqué pour les aliments riches en glucides et en glucides (sucres lents et rapides).

D'autres facteurs, tels que le stress et certains médicaments, peuvent aussi accentuer la tendance à la prise de poids."

J'espère que cela vous aidera à mieux comprendre et appréhender ce phénomène physiologique....

04 janvier 2010

Les édulcorants feraient manger plus!!!!!

Les sucres artificiels sans calories ne satisferaient pas le cerveau et feraient manger plus
PsychoMédia - Publié le 03 janvier 2010


Le goût des édulcorants (substances sucrantes sans sucre et sans calories ou avec moins de calories) dans les produits alimentaires est de plus en plus difficile à distinguer de celui du sucre.

Mais si les édulcorants peuvent confondre les papilles, ils n'en feraient pas autant avec le cerveau selon certaines études. L'envie de consommer du sucre ne reposerait pas seulement sur le goût que détecte les papilles. Et, si les résultats de ces études se confirment, tout un ensemble de stratégies pour la perte de poids devrait être repensé.

Quelques études, à partir des années 1980, ont suggéré que la consommation régulière de produits sucrés avec des édulcorants pouvaient amener à manger plus en stimulant l'appétit sans le satisfaire. Mais la méthodologie de certaines de ces recherches était discutable.

Plus récemment, Guido Frank, psychiatre à l'Université du Colorado à Denver a comparé, chez 12 femmes, comment le cerveau répondait au sucralose (édulcorant d'origine naturelle sans calories) et au sucrose (sucre blanc courant). Les concentrations étaient ajustées pour que les goûts sucrés soient équivalents et les participantes ne pouvaient les distinguer consciemment. Mais des différences apparaissaient dans la réponse du cerveau selon des images cérébrales (par résonance magnétique).

Le sucre produisait une activation plus importante dans les régions dites de récompense (qui s'activent lors d'activités plaisantes) que l'édulcorant. Mais ce dernier synchronisait davantage l'activité dans toute une constellation de régions associées au goût. Le chercheur suggère que l'édulcorant active des régions qui enregistrent le goût plaisant mais pas assez fortement pour satisfaire. "Ce qui peut conduire à manger plus quelque chose de sucré ou de calorique plus tard", dit -il.

Paul Smeets, chercheur en neurosciences à l'Université d'Utrecht (Pays-Bas), a obtenu des résultats similaires en testant deux versions d'une boisson à l'orange, l'une avec sucre et l'autre avec un mélange d' aspartame, saccharine, cyclamate et acésulfame de potassium (édulcorants d'origine chimique sans calories).

La présence ou non de calories pourrait être une variable qui influence l'activation de la région dite de récompense.

Une série d'expériences menée par Edward Chambers de l'Université de Birmingham (Royaume-Uni) a suggéré que le cerveau pouvait détecter, alors que les aliments sont encore en bouche et indépendamment du goût sucré, l'apport en calories. Dans l'une des expériences, des cyclistes performaient mieux lorsqu'ils goûtaient sans l'avaler une solution de glucose (sucre) comparativement à une solution de saccharine (édulcorant sans calories). Plus surprenant, ils performaient mieux lorsqu'ils goûtaient une solution de saccharine à laquelle était ajouté un édulcorant sans sucre mais fournissant des calories (la maltodextrine) comparativement à une solution de saccharine seule. La combinaison de saccharine et de maltodextrine (avec calories) activait des régions du système de récompense que n'activait pas la saccharine (sans calories) seule.

Des chercheurs suggèrent que la texture des aliments pourrait être une indication utilisée par le cerveau pour distinguer les sucres et les édulcorants. Les édulcorants, étant plus sucrants, sont utilisés en quantité beaucoup moindre ce qui modifie la texture. L'utilisation de substances modifiant la texture des boissons et des aliments sucrés avec édulcorants est l'une des voies explorées pour amener le cerveau à réagir de la même façon aux édulcorants qu'au sucre.

Une approche alternative (chez Coca-Cola) explore l'influence d'une amplification de la perception du goût sucré (en modifiant l'action de certains récepteurs de la langue) sur les réactions du cerveau dans le but de pouvoir réduire les quantités de sucre (plutôt que de sucrer avec des édulcorants). Cette approche représente un compromis par rapport aux boissons sans calories mais pourrait être plus efficace pour le contrôle du poids et pour les personnes désireuses de maigrir si elle peut convaincre le cerveau qu'il a reçu les calories convoitées.

16 novembre 2009

PREVENTION DES CANCER : ALIMENTATION ET ACTIVITE PHYSIQUE!


L@ Minute Nutrition

Lettre n°392, jeudi 5 novembre 2009

Thème :
Alimentation, nutrition, activité physique et cancer

Les recherches au cours des quarante dernières années ont montré l’influence de la nutrition sur la survenue de certains cancers. Source de facteurs de risque et de facteurs protecteurs, la nutrition qui englobe à la fois l’alimentation et l’activité physique fait partie des facteurs comportementaux sur lesquels il est possible d’agir pour accroître la prévention des cancers. C’est ce que montre très clairement le rapport du World Cancer Research Fund (WCRF) et de l’American Institute for Cancer Research (AICR), paru fin 2007. Ce rapport est issu d’un long processus d’analyse de la littérature scientifique et d’évaluation du niveau de preuve. Seuls les niveaux de preuve convaincants ou probables sont concluants pour la prévention des cancers et conduisent à des recommandations de santé publique. L’adaptation de ces données pour la France a été intégrée à l’actualisation, parue en février 2009, d’une brochure présentant les liens entre alimentation, nutrition et activité physique et cancers à la demande de la DGS et menée par l’INCa et le réseau NACRe (réseau National Alimentation Cancer Recherche).

Principales relations concluantes entre des facteurs alimentaires ou nutritionnels et le risque de cancers, mentionnées dans le rapport WCRF/AICR (2007)
Les facteurs entraînant une augmentation du risque de cancers :

· Surpoids et obésité
· Boissons alcoolisées
· Viandes rouges
· Charcuteries
· Sel
· Aliments salés
· Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
Les facteurs entraînant une diminution du risque de cancers :
· Activité physique
· Fruits
· Légumes non féculents
· Aliments contenant des fibres
· Allaitement

Le surpoids et l’obésité augmentent le risque de nombreux cancers. Il a été estimé qu’en France pour l’année 2000, le surpoids et l’obésité ont été responsables d’environ 2 300 décès par cancer. En 2007, le surpoids concernait 31 à 32 % de la population adulte en France et l’obésité 12 à 17 %. Le risque de surpoids ou d’obésité est diminué de manière convaincante par la pratique d’activité physique et de manière probable par la consommation d’aliments à faible densité énergétique.
La consommation excessive de viandes rouges et de charcuteries augmente le risque de cancer du côlon et du rectum. Un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine : 39 % des hommes et 13 % des femmes et plus d’un quart de la population consomme au moins 50 g de charcuteries par jour.
Les données actuelles concernant les compléments alimentaires incitent à la prudence car leur utilisation peut présenter plus de risques que de bénéfices. Par exemple, il a été observé chez des fumeurs ayant consommé des compléments alimentaires à base de bêta-carotène, une augmentation de risque de cancer du poumon.
La consommation de sel et d’aliments salés augmente de manière probable le risque de cancer de l’estomac. La proportion des forts consommateurs (apports totaux en sel supérieurs à 12 g par jour) représente près d’un quart des hommes et 5 % des femmes.
À côté de son implication dans la protection vis-à-vis de la surcharge pondérale, l’activité physique est associée à une diminution de risque de cancers du côlon, du sein après la ménopause et de l’endomètre. Pour l’année 2000, il a été estimé qu’en France environ 2 200 décès par cancers étaient attribuables à l’inactivité. En France, 63 à 79 % des adultes de 18 à 74 ans pratiquent un niveau d’activité physique équivalent à au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour au moins 5 fois par semaine. Un niveau d’activité physique élevé est pratiqué par 44 à 46 % des adultes.
La consommation de fruits et légumes a un effet protecteur jugé comme probable sur les cancers des voies aérodigestives supérieures (œsophage, cavité buccale, larynx et pharynx), les cancers de l’estomac et du poumon (pour les fruits seulement). De plus, faibles en calories, les fruits et légumes participent au maintien d’un poids corporel normal et à la prévention du surpoids et de l’obésité. Une alimentation riche en fibres (céréales complètes, fruits, légumes, légumineuses) est associée à un moindre risque de développer un cancer colorectal (niveau de preuve probable). Moins de la moitié (43 %) de la population adulte consomme au moins 5 fruits et légumes et environ un tiers en consomme moins de 3,5 portions par jour.

Le terme « anticancer », souvent utilisé dans les ouvrages et par les médias, est un raccourci abusif et trompeur. Il peut laisser supposer que la consommation d’un aliment particulier va guérir les personnes atteintes d’un cancer, ce qui est scientifiquement et cliniquement infondé. Il peut aussi laisser penser que manger un aliment donné va protéger du cancer. Le cancer est une pathologie multifactorielle (facteurs environnementaux et génétiques). Si une alimentation équilibrée peut contribuer à réduire le risque de certains cancers, aucun aliment à lui seul ne peut s’opposer au développement de cette pathologie.


Recommandations pour la prévention primaire des cancers
Activité physique
· Limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...).
· Chez l’adulte, pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging.
· Chez l’enfant et l’adolescent, pratiquer un minimum de 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à élevée sous forme de jeux, d’activités de la vie quotidienne ou de sport.
Fruits et légumes
· Consommer chaque jour au moins 5 fruits et légumes variés (quelle que soit la forme : crus, cuits, frais, en conserve ou surgelés) pour atteindre au minimum 400 g par jour.
· Consommer aussi chaque jour d’autres aliments contenant des fibres tels que les aliments céréaliers peu transformés et les légumes secs.
· Satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Allaitement
· Pour le bénéfice de la mère et de l’enfant, allaiter son enfant.
· Allaiter si possible de façon exclusive et idéalement jusqu’à l’âge de 6 mois.
Boissons alcoolisées
· La consommation d’alcool est déconseillée, quel que soit le type de boisson alcoolisée (vin, bière, spiritueux...).
· Ne pas inciter les personnes abstinentes à une consommation d’alcool régulière, même modérée, car toute consommation d’alcool régulière est à risque.
· En cas de consommation d’alcool, afin de réduire le risque de cancers, limiter la consommation autant que possible, tant en termes de quantités consommées que de fréquence de consommation. En cas de difficulté, envisager un accompagnement et éventuellement une prise en charge.
· Les enfants et les femmes enceintes ne doivent pas consommer de boissons alcoolisées.
Surpoids et obésité
· Maintenir un poids normal (IMC entre 18,5 et 25 kg/m2).
· Pour prévenir le surpoids et l’obésité : pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging, et limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...) et consommer peu d’aliments à forte densité énergétique et privilégier les aliments à faible densité énergétique tels que les fruits et légumes.
· Surveiller le poids de façon régulière (une fois par mois).
· Pour les sujets présentant un surpoids (IMC > 25 kg/m2), une obésité (IMC > 30 kg/m2) ou une prise de poids rapide et importante à l’âge adulte, un accompagnement et éventuellement une prise en charge sont à envisager.
Viandes rouges et charcuteries
· Limiter la consommation de viandes rouges à moins de 500 g par semaine. Pour compléter les apports en protéines, il est conseillé d’alterner avec des viandes blanches, du poisson, des œufs et des légumineuses.
· Limiter la consommation de charcuteries, en particulier celles très grasses et/ou très salées.
· En cas de consommation de charcuteries, afin de diminuer le risque de cancers, réduire autant que possible la taille des portions et la fréquence de consommation.
Sel et aliments salés
· Limiter la consommation de sel en réduisant la consommation d’aliments transformés salés (charcuteries, fromages...) et l’ajout de sel pendant la cuisson ou dans l’assiette.
Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
· Ne pas consommer de compléments alimentaires à base de bêta-carotène.
· Sauf cas particuliers de déficiences et sous le contrôle d’un médecin, la consommation de compléments alimentaires n’est pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Les recommandations nutritionnelles élaborées proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation. D’après les estimations récentes réalisées dans le cas de pays développés (États-Unis et Royaume-Uni), la mise en œuvre de telles recommandations pourrait permettre d’éviter un tiers des cancers les plus communs.

Source : La situation du cancer en France en 2009, octobre 2009, Institut National du Cancer.

03 novembre 2009

edulcorants and co

Voici un communiqué de presse de l'AFDN, qui donne son avis sur les édulcorants et les produits light.

Bonne lecture

25 octobre 2009

Manger Equilibré?????

manger équilibré signifie manger en respectant les 3 equilibres internes (énergétique, nutritionnel et émotionnel)
émotionnel: et oui nous mangeons avec nos émotions, tous!!!!!il faut les respecter, les comprendre pourles satisfaire.
énergétique: manger à la hauteur de sa faim et respecter le temps ou vous vous sentez rassasier;
nutritionnel: il s'agit de manger de tout pour apporter de tous les nutriments à l'organisme, pour cela, on est aidé par les appétits spécifiques "tiens j'ai envie de frais, une salade par exemple" ou " à la cantine, une envie de viande" et pour manger le plus varié, il faut avoir le choix (resto et cantine ca va! il ya toujours le choix sur le menu) mais à la maison des fois, les choses se gâtent donc il faut prevoir d'acheter des aliments plus variés pour avoir ce choix le soir quand vous rentrez! faire une liste de courses au fur et à mesure des soirs qui s'écoulent (idéal mettre la liste sur la porte du frigo, comme ca des que vous n'avez pas un aliment, vous le notez directement), faire la liste de tous les plats que vous aimez mais que vous n'avez pas mangé depuis longtemps, flaner dans les rayons de votre super!!

j'attends vos commentaires et vos opinions sur cette notion d'équilibre alimentaire!

09 octobre 2009

AVIS PLUS QU'INTERESSANT!!

Je vous mets en message, le lien sur le blog d'un confrere car je le rejoins sur ce sujet et son article est tres bien écrit!!!!

bonne lecture.

07 octobre 2009

L'échec des regimes amaigrissants n'est pas qu'une question de volonté!

Article intéressant qui explique bien les dangers des régimes amaigrissants qui poussent trop loin les limites de l'organisme avec un déplacement de notre métabolisme de repos.

bonne lecture!

20 septembre 2009

Influence du gout.

cet article explique bien comment notre gout peut être influencé par notre environnement.

il s'agit d'une étude : l'appréciation du même vin par des amateurs est différente s'il est dégusté avant ou après avoir pris connaissance de l'avis d'un critique.

Etonnant!!!!!

27 mars 2009

Dossier complet dans 60 M de consommateurs

Je vous recommande vivement la lecture de ce résumé d'article.

Manger avec plaisir et mincir

Et je vous invite à consulter et à lire le dossier complet dans la revue!!!!

Bonne lecture

23 mars 2009

Mise en garde contre 72 produits pour la perte de poids

Voici un article des plus intéressants : il reprend la liste de 72 produits que l'on trouve dans le commerce.

Ces produits sont des plus dangereux pour la santé donc n'hésitez pas à la consulter, que ce soit pour vous ou votre entourage.

Mise en garde contre 72 produits pour la perte de poids

Bonne semaine

16 mars 2009

RELATION ENTRE CALCIUM ET MAINTIEN DU POIDS DE FORME

Cet article présente l'interet de ne pas réduire ses apports en calcium lors d'un régime et renforce, pour tous, l'importance d'avoir une alimentation diversifiée y compris en source de calcium : tous les types de fromages, les produits laitiers et les entremets.

Donc au quotidien, il ne faut surtout pas se resteindre ou se priver sur une source de nutriments puisque l'organisme va essayer de compenser en augmenter les apports alimentaires en général.

Cette étude fait penser aux personnes qui se privent de fromage, source la plus importante de calcium pour notre organisme, lors de "régimes" ou au quotidien...

Le calcium améliore l'efficacité d'un régime pour maigrir

A vos commentaires.

01 mars 2009

REGIMES, la grande illusion?

Voici le lien vers une émission de télévision : REGIMES, LA GRANDE ILLUSION?

France 5 - Allo Docteurs

le reportage fait le point sur les différents régimes, leurs interets et l'importance d'être l'écoute de ses sensations alimentaires.

je vous laisse le visionner et j'attend vos retours...

08 février 2009

OBESITES ANDROIDE ET GYNOIDE




Quelles différences entre obésité gynoïde et androïde ?


= la répartition du tissu adipeux et les conséquences sur la santé.



L'obésité gynoïde définit un excès de graisse situé principalement au niveau des cuisses comme c'est habituellement le cas chez la femme ("culotte de cheval").
Cette localisation n'a que peu d'impact sur la santé.


L'obésité androïde ou obésité abdominale correspond à un dépôt des graisses principalement au niveau du ventre.
Cette répartition se retrouve fréquemment chez l'homme.
C’est l’obésité qui expose le plus aux complications.


Dans quelques jours, vous retrouverez des informations sur l'évaluation de l'obésité dans le message "L'IMPORTANCE DU TOUR DE TAILLE" :
- comment le mesurer
- les conséquences pour la santé...