16 février 2011
02 mars 2010
Conférence au Café de l'Ecole des Parents
Mardi 9 mars et/ou mardi 23 mars de 19h à 21h
Inscription nécessaire - Participation financière 5 € par séance
Café de l'École des Parents, 162 boulevard Voltaire, 75011 Paris
Tél : 01 44 93 44 84
14 février 2010
Exposition à Paris : Bon appétit! L'alimentation dans tous les sens.



Après Crad’expo et Zizi sexuel, l'expo, la nouvelle exposition de la Cité des sciences Bon appétit, l'alimentation dans tous les sens aide les jeunes à comprendre les règles d’une bonne alimentation et renforce leur éducation alimentaire en réconciliant santé, plaisir et convivialité.
Bon appétit est réalisée en coproduction avec Museo nazionale della scienza en Italie, Heureka en Finlande, Technopolis Museum en Belgique.
BON APPÉTIT présente l'alimentation aux adolescents et à leurs parents, de manière festive, ludique et pédagogique. Visite d'environ une heure.
Voici le lien de cette expo qui a debuté ces derniers jours et qui sera visible jusqu'au 2 janvier 2011:
http://www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/expositions/bon-appetit/
à voir avec vos enfants et ados.....
bonne visite!!!!
et surtout bon appétit!!!!!!
04 février 2010
Ados et Alimentation...
Les adolescents ne sont pas très vigilants sur leur santé personnelle. Ainsi, 44% d'entre eux ne font pas attention à leur alimentation, 40% ne font pas attention à leur sommeil et 41% ne se soucient pas de leur poids, d'après une enquête Ipsos santé publiée ce mercredi 3 février.
Les adolescents déclarent dormir 7h30 par nuit en moyenne, passer environ 1h20 à table par jour et pratiquer une heure d'activité physique quotidienne. L'étude révèle qu'ils restent environ trois heures par jour en moyenne sur internet ou devant les jeux vidéo.
Si les filles apprécient moins les jeux vidéo que les garçons (environ 42 minutes par jour pour les filles, contre 1h25 pour les garçons), elles sont en revanche plus souvent au téléphone (1h10 par jour pour les filles, contre 48 minutes pour les garçons).
L'étude dévoile également un certain mal-être chez les jeunes. 30% des adolescents se sentent différents des autres. Parmi eux, 55% ne sont pas bien à l'école, 63% se disent sous pression, 68% n'ont pas beaucoup d'amis et 44% sont mal dans leur peau.
Néanmoins, 4 adolescents sur 10 cherchent à se différencier des autres, alors que 6 adolescents sur 10 estiment qu'être différent est une chance. Par rapport à l'avenir, 81% des jeunes pensent que les gens différents sont discriminés, 63% considèrent qu'il vaut mieux "rentrer dans le moule" pour se faire une place dans la société, et 49% jugent qu'il peut être dangereux d'être différent des autres.
Concernant les relations filles/garçons, 80% des adolescents pensent que les garçons ne comprennent pas les filles, alors que seulement 56% d'entre eux estiment que les filles ne comprennent pas les garçons.
Cette étude a été menée par Ipsos santé pour la Fondation Wyeth entre novembre et décembre 2009 auprès de 800 adolescents de 15 à 18 ans interrogés en ligne et constituant un échantillon national représentatif selon la méthode des quotas de sexe, âge, région, catégorie d'agglomération et niveau de diplôme.
Source : © RELAXNEWS16 novembre 2009
PREVENTION DES CANCER : ALIMENTATION ET ACTIVITE PHYSIQUE!
L@ Minute Nutrition
Lettre n°392, jeudi 5 novembre 2009
Thème :
Alimentation, nutrition, activité physique et cancer
Les recherches au cours des quarante dernières années ont montré l’influence de la nutrition sur la survenue de certains cancers. Source de facteurs de risque et de facteurs protecteurs, la nutrition qui englobe à la fois l’alimentation et l’activité physique fait partie des facteurs comportementaux sur lesquels il est possible d’agir pour accroître la prévention des cancers. C’est ce que montre très clairement le rapport du World Cancer Research Fund (WCRF) et de l’American Institute for Cancer Research (AICR), paru fin 2007. Ce rapport est issu d’un long processus d’analyse de la littérature scientifique et d’évaluation du niveau de preuve. Seuls les niveaux de preuve convaincants ou probables sont concluants pour la prévention des cancers et conduisent à des recommandations de santé publique. L’adaptation de ces données pour la France a été intégrée à l’actualisation, parue en février 2009, d’une brochure présentant les liens entre alimentation, nutrition et activité physique et cancers à la demande de la DGS et menée par l’INCa et le réseau NACRe (réseau National Alimentation Cancer Recherche).
Principales relations concluantes entre des facteurs alimentaires ou nutritionnels et le risque de cancers, mentionnées dans le rapport WCRF/AICR (2007)
Les facteurs entraînant une augmentation du risque de cancers :
· Surpoids et obésitéLes facteurs entraînant une diminution du risque de cancers :
· Boissons alcoolisées
· Viandes rouges
· Charcuteries
· Sel
· Aliments salés
· Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
· Activité physiqueLe surpoids et l’obésité augmentent le risque de nombreux cancers. Il a été estimé qu’en France pour l’année 2000, le surpoids et l’obésité ont été responsables d’environ 2 300 décès par cancer. En 2007, le surpoids concernait 31 à 32 % de la population adulte en France et l’obésité 12 à 17 %. Le risque de surpoids ou d’obésité est diminué de manière convaincante par la pratique d’activité physique et de manière probable par la consommation d’aliments à faible densité énergétique.
· Fruits
· Légumes non féculents
· Aliments contenant des fibres
· Allaitement
La consommation excessive de viandes rouges et de charcuteries augmente le risque de cancer du côlon et du rectum. Un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine : 39 % des hommes et 13 % des femmes et plus d’un quart de la population consomme au moins 50 g de charcuteries par jour.
Les données actuelles concernant les compléments alimentaires incitent à la prudence car leur utilisation peut présenter plus de risques que de bénéfices. Par exemple, il a été observé chez des fumeurs ayant consommé des compléments alimentaires à base de bêta-carotène, une augmentation de risque de cancer du poumon.
La consommation de sel et d’aliments salés augmente de manière probable le risque de cancer de l’estomac. La proportion des forts consommateurs (apports totaux en sel supérieurs à 12 g par jour) représente près d’un quart des hommes et 5 % des femmes.
À côté de son implication dans la protection vis-à-vis de la surcharge pondérale, l’activité physique est associée à une diminution de risque de cancers du côlon, du sein après la ménopause et de l’endomètre. Pour l’année 2000, il a été estimé qu’en France environ 2 200 décès par cancers étaient attribuables à l’inactivité. En France, 63 à 79 % des adultes de 18 à 74 ans pratiquent un niveau d’activité physique équivalent à au moins 30 minutes d’activité physique modérée par jour au moins 5 fois par semaine. Un niveau d’activité physique élevé est pratiqué par 44 à 46 % des adultes.
La consommation de fruits et légumes a un effet protecteur jugé comme probable sur les cancers des voies aérodigestives supérieures (œsophage, cavité buccale, larynx et pharynx), les cancers de l’estomac et du poumon (pour les fruits seulement). De plus, faibles en calories, les fruits et légumes participent au maintien d’un poids corporel normal et à la prévention du surpoids et de l’obésité. Une alimentation riche en fibres (céréales complètes, fruits, légumes, légumineuses) est associée à un moindre risque de développer un cancer colorectal (niveau de preuve probable). Moins de la moitié (43 %) de la population adulte consomme au moins 5 fruits et légumes et environ un tiers en consomme moins de 3,5 portions par jour.
Le terme « anticancer », souvent utilisé dans les ouvrages et par les médias, est un raccourci abusif et trompeur. Il peut laisser supposer que la consommation d’un aliment particulier va guérir les personnes atteintes d’un cancer, ce qui est scientifiquement et cliniquement infondé. Il peut aussi laisser penser que manger un aliment donné va protéger du cancer. Le cancer est une pathologie multifactorielle (facteurs environnementaux et génétiques). Si une alimentation équilibrée peut contribuer à réduire le risque de certains cancers, aucun aliment à lui seul ne peut s’opposer au développement de cette pathologie.
Recommandations pour la prévention primaire des cancers
Activité physique
· Limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...).
· Chez l’adulte, pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging.
· Chez l’enfant et l’adolescent, pratiquer un minimum de 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à élevée sous forme de jeux, d’activités de la vie quotidienne ou de sport.
Fruits et légumes
· Consommer chaque jour au moins 5 fruits et légumes variés (quelle que soit la forme : crus, cuits, frais, en conserve ou surgelés) pour atteindre au minimum 400 g par jour.
· Consommer aussi chaque jour d’autres aliments contenant des fibres tels que les aliments céréaliers peu transformés et les légumes secs.
· Satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Allaitement
· Pour le bénéfice de la mère et de l’enfant, allaiter son enfant.
· Allaiter si possible de façon exclusive et idéalement jusqu’à l’âge de 6 mois.
Boissons alcoolisées
· La consommation d’alcool est déconseillée, quel que soit le type de boisson alcoolisée (vin, bière, spiritueux...).
· Ne pas inciter les personnes abstinentes à une consommation d’alcool régulière, même modérée, car toute consommation d’alcool régulière est à risque.
· En cas de consommation d’alcool, afin de réduire le risque de cancers, limiter la consommation autant que possible, tant en termes de quantités consommées que de fréquence de consommation. En cas de difficulté, envisager un accompagnement et éventuellement une prise en charge.
· Les enfants et les femmes enceintes ne doivent pas consommer de boissons alcoolisées.
Surpoids et obésité
· Maintenir un poids normal (IMC entre 18,5 et 25 kg/m2).
· Pour prévenir le surpoids et l’obésité : pratiquer au moins 5 jours par semaine au moins 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée comparable à la marche rapide ou pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée comparable au jogging, et limiter les activités sédentaires (ordinateur, télévision...) et consommer peu d’aliments à forte densité énergétique et privilégier les aliments à faible densité énergétique tels que les fruits et légumes.
· Surveiller le poids de façon régulière (une fois par mois).
· Pour les sujets présentant un surpoids (IMC > 25 kg/m2), une obésité (IMC > 30 kg/m2) ou une prise de poids rapide et importante à l’âge adulte, un accompagnement et éventuellement une prise en charge sont à envisager.
Viandes rouges et charcuteries
· Limiter la consommation de viandes rouges à moins de 500 g par semaine. Pour compléter les apports en protéines, il est conseillé d’alterner avec des viandes blanches, du poisson, des œufs et des légumineuses.
· Limiter la consommation de charcuteries, en particulier celles très grasses et/ou très salées.
· En cas de consommation de charcuteries, afin de diminuer le risque de cancers, réduire autant que possible la taille des portions et la fréquence de consommation.
Sel et aliments salés
· Limiter la consommation de sel en réduisant la consommation d’aliments transformés salés (charcuteries, fromages...) et l’ajout de sel pendant la cuisson ou dans l’assiette.
Compléments alimentaires à base de bêta-carotène
· Ne pas consommer de compléments alimentaires à base de bêta-carotène.
· Sauf cas particuliers de déficiences et sous le contrôle d’un médecin, la consommation de compléments alimentaires n’est pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée sans recourir aux compléments alimentaires.
Les recommandations nutritionnelles élaborées proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation. D’après les estimations récentes réalisées dans le cas de pays développés (États-Unis et Royaume-Uni), la mise en œuvre de telles recommandations pourrait permettre d’éviter un tiers des cancers les plus communs.
Source : La situation du cancer en France en 2009, octobre 2009, Institut National du Cancer.
25 octobre 2009
Manger Equilibré?????
émotionnel: et oui nous mangeons avec nos émotions, tous!!!!!il faut les respecter, les comprendre pourles satisfaire.
énergétique: manger à la hauteur de sa faim et respecter le temps ou vous vous sentez rassasier;
nutritionnel: il s'agit de manger de tout pour apporter de tous les nutriments à l'organisme, pour cela, on est aidé par les appétits spécifiques "tiens j'ai envie de frais, une salade par exemple" ou " à la cantine, une envie de viande" et pour manger le plus varié, il faut avoir le choix (resto et cantine ca va! il ya toujours le choix sur le menu) mais à la maison des fois, les choses se gâtent donc il faut prevoir d'acheter des aliments plus variés pour avoir ce choix le soir quand vous rentrez! faire une liste de courses au fur et à mesure des soirs qui s'écoulent (idéal mettre la liste sur la porte du frigo, comme ca des que vous n'avez pas un aliment, vous le notez directement), faire la liste de tous les plats que vous aimez mais que vous n'avez pas mangé depuis longtemps, flaner dans les rayons de votre super!!
j'attends vos commentaires et vos opinions sur cette notion d'équilibre alimentaire!
01 mars 2009
REGIMES, la grande illusion?
France 5 - Allo Docteurs
le reportage fait le point sur les différents régimes, leurs interets et l'importance d'être l'écoute de ses sensations alimentaires.
je vous laisse le visionner et j'attend vos retours...
